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Vaincre face au Hamas
Vaincre

Vaincre face au HAMAS :
le 'c
ode éthique de TSAHAL'
est devenu obsolète.

        Parmi les nombreuses conceptions qui se sont avérées obsolètes, au lendemain du samedi noir du 7 octobre 2023, il en est une qui pourrait jouer un rôle crucial dans la capacité d’ISRAËL à triompher du Hamas et à assurer la sécurité d’ISRAËL dans l’avenir. Je veux parler du fameux 'code éthique de TSAHAL'. Comme l’expliquait le rabbin et mathématicien ELIAHOU ZINI, il y a déjà dix-huit ans, 'ce code affirme que l’objectif de TSAHAL est de ‘faire entrave aux efforts de l’ennemi visant à perturber le cours normal de la vie’, comme si la défense d’ISRAËL se réduisait à la mise en place d’un abri pour sa population'.

        Ces lignes rédigées en 2006 exposent de manière prémonitoire la situation absurde à laquelle nous sommes parvenus, après plusieurs décennies durant lesquelles le post-sionisme a régné au sein des universités israéliennes (comme celle où enseignait l’auteur du code éthique de TSAHAL, ASA KASHER), des médias et d’une large partie de l’establishment sécuritaire et militaire.

 

        Aux yeux du distingué professeur de philosophie, TSAHAL aurait pour objectif de « faire entrave aux efforts de l’ennemi » et non pas de vaincre, d’annihiler ou de détruire l’ennemi.

 

         Fort heureusement, les chefs de TSAHAL et les dirigeants de notre petit pays semblent avoir compris – mieux vaut tard que jamais - après la terrible piqûre de rappel du 7 octobre, que nos ennemis avaient, quant à eux, la volonté de nous exterminer, et qu’il fallait en conséquence détruire le Hamas, et pas seulement 'faire entrave à ses efforts'.

       La différence n’est pas purement sémantique. En réalité, ce sont tous les présupposés et les fondements philosophiques et moraux du code éthique de TSAHAL qui sont erronés. Parmi ces présupposés, j’en désignerai trois. Le premier est celui selon lequel l’ennemi aurait pour objectif de 'perturber le cours normal de la vie' des citoyens israéliens. L’ennemi – qu’il s’agisse du Hamas, du Hezbollah, de l’Iran, du Djihad islamique ou même du Fatah – a pour unique et constant objectif de détruire ISRAËL et de tuer tous les Juifs. 'Perturber le cours normal de la vie' est un euphémisme insupportable, qui relève d’un langage totalement déconnecté de la réalité dans laquelle nous vivons.

        Le deuxième présupposé est celui de la 'dignité humaine', ou même de l’humanité de nos ennemis. Quand ce code éthique explique doctement que 'TSAHAL et ses soldats sont tenus de préserver la dignité humaine' et que 'tous les êtres humains ont une valeur inhérente, indépendamment de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur sexe ou de leur statut', il s’agit d’une erreur de perspective, à la fois militaire et morale. Imagine-t-on l’armée américaine affirmer qu’elle veut 'préserver la dignité humaine des Allemands' en pleine Deuxième Guerre mondiale ?

Entraver l’ennemi ou l’éradiquer ?
 
      Le troisième présupposé, sans doute le plus nocif, est celui selon lequel l’objectif de T
SAHAL serait limité à contrecarrer les projets de nos ennemis, et non à les vaincre. Comme je l’écrivais en 2018, le problème fondamental auquel ISRAËL est confronté aujourd’hui n’est pas militaire, mais avant tout moral. Il s’agit essentiellement d’un problème de perception de soi et d’aveuglement volontaire. On peut le définir dans les termes suivants : ISRAËL ne sait pas comment triompher du Hamas, parce qu’il est dépourvu de la conviction intime, tant morale que politique, que la victoire est possible et nécessaire.

 

        Au lendemain de la terrible attaque de SIMHAT TORA, il faut croire et espérer que la société israélienne a enfin acquis cette conviction intime et que nos soldats, qui sont pleins d’ardeur guerrière et de détermination, pourront mener à bien leur mission nécessaire jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’à la victoire totale, sans être entravés par un 'code éthique' inadapté et déconnecté de la réalité. A cet égard, un signe encourageant est cet encart publié dans plusieurs journaux ce CHABBAT :

 

      'Code moral de l’armée d’ISRAËL : Je suis prêt à me sacrifier pour sauver le peuple d’ISRAËL. Les ennemis doivent être anéantis et non pas neutralisés. La population qui soutient le terrorisme est un ennemi. Un ordre qui met en danger la vie de civils ou de soldats pour préserver l’ennemi est un ordre illégal. C’est un impératif moral de détruire le mal, dans l’intérêt de l’humanité entière'.

Auteur : Pierre Lurçat

La fin prochaine du HAMAS 

La fin
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Le 7 Octobre, l'armée du HAMAS a fanfaronné, hurlant sa joie, la Kalachnikov brandie bien haut, comme un symbole de victoire !


Le butin glané ici et là, entre les viols collectifs et les assassinats d'enfants et de vieillards ainsi que les otages ramenés dans une foule en liesse, dans l'allégresse de la victoire sur l'ennemi sioniste. Ils pensaient avoir meurtri 'les Juifs, ce Peuple colonisateur, cet État qui prétend occuper un territoire qui leur revient !'.

 

Mais il a fallu bien vite déchanter, car cette victoire s'est avérée une victoire à la Pyrrhus ! Très vite, ISRAËL, agressé dans sa souveraineté et son intégrité a mobilisé son armée et ses réservistes, toujours prompts à réagir et à défendre leur Pays.


Aidée des Américains, TSAHAL, l'armée d'ISRAËL, a planifié ses attaques sous le regard sceptique des experts qui prédisaient 'un bain de sang'. Mais TSAHAL a choisi d'utiliser l'aviation et l’artillerie lourde pour nettoyer le terrain avant d'envoyer ses soldats sur le terrain.

 

Résultats : des pertes limitées, mais du côté Palestinien, de nombreux terroristes tués, plus de 7000 et des prisonniers à foison, sans compter une prise de conscience occidentale suite aux révélations suivantes :
•    Gaza est un Etat souterrain terroriste ;
•    Le H
AMAS a détourné l'argent international pour construire son usine à tuer ;
•    Les dirigeants de ce groupe terroriste se sont moqués des Gazaouis, les appauvrissant, captant leurs cerveaux pour les transformer en robot
s humains à 'déchiqueter des Juifs'.

 

En raison de la violence légitime de la réaction israélienne, les terroristes qui se battaient dans des tunnels et qui utilisaient des mosquées et des écoles comme bases de lancement de missiles, ont commencé à se rendre, par dizaines, puis par centaines.


Des files de soldats nus sont apparues sur les réseaux sociaux, montrant une armée en déliquescence, une armée qui se rend, une armée affaiblie, car habituée à mener des combats de rues, mais pas à se battre frontalement contre une armée classique conventionnelle.

 

TSAHAL dans un désir de contre-propagande a montré aussitôt une armée d'hommes qui jadis pillaient et violaient, mais qui se retrouvent désormais honteusement nus, attachés, la tête baissée. Qu'ils paraissent petits sans leurs Kalachnikov ...

 

Cette image est très révélatrice : ce sont ces mêmes hommes qui semaient la mort, lâchement, facilement, crânement qui se présentent désormais agenouillés, les mains attachées dans le dos et les yeux bandés. Eux qui possédaient la lumière de la terreur, les voilà plongés dans le noir de la reddition, attachés comme des otages, mais constatant sans doute leur propre désillusion, dans un mélange de haine envers TSAHAL et de tristesse envers...eux-mêmes !

Cette défaite est celle du HAMAS et de leurs dirigeants sur trois plans :

1.    Un projet guerrier utopique : l'armée formée pour piller et violer n'aura pas tenu devant une armée traditionnelle aguerrie au combat ;
2.    Le rêve fou du Grand Soir : le H
AMAS vendu du rêve, celui de pouvoir vaincre un pays en provoquant une guerre régionale engendrant le chaos. Le HEZBOLLA l'a lâché, harcelant le nord d'ISRAËL sans déclencher frontalement une guerre. Et l'IRAN se retient, lançant ses sbires, les HOUTHIS pour harceler ISRAËL, en bloquant le commerce mondial en Mer rouge, ce qui de toute façon, ne pourra pas durer longtemps.
3.    La fin de la partie par le Maître du jeu arabe : l'A
RABIE SAOUDITE va signer des Accords avec ISRAËL, signe de la reconnaissance de l'Etat Hébreu et la fin de cette guerre de 100 ans.

Constatant l'échec de leurs objectifs, les fondateurs du HAMAS partent piteusement, la valise pleine de dollars à la main, pensant pouvoir échapper à leur destin, celui de rendre des comptes à ISRAËL.


C'est bien la chute de la Maison HAMAS, cette organisation terroriste qui a consacré sa vie à construire un projet dépassé et d'un autre temps et dont les dirigeants fuient, pendant que la chair à canon se berce encore d'illusions en se battant en vain, tout en subissant d'énormes pertes. Ils laissent derrière eux un pays meurtri, des ruines et de la désolation !

 

Mais qu'importe pour eux, car ils se disent dans leur for intérieur que le sacrifice de tout un peuple vaut bien une cause, et l'on peut rajouter : surtout de nombreux milliards cachés dans des banques accueillantes !


Quelle tristesse pour ce territoire qui aurait pu devenir la 'petite SINGAPOUR du Proche-Orient.'

 

Mais on est en face d'idéologues sanglants, qui combattent sur les bases d'un projet périmé, celui d'Al Bana qui date de 1928. Ils sont embarqués dans une aventure, hissant la grande voile de la Guerre pour que le vent de la révolte souffle sur cette région... En vain...  Pauvres capitaines égarés...


Le HAMAS est comme un bateau ivre de revanche qui erre sur la mer des illusions perdues 

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Auteur: Hervé GHANNAD, 

Docteur en Sciences politiques

et intervenant en Géopolitique

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